Qui suis-je ?
Et si on se rencontrait ?
Quand j’étais petit, ma mère me disait de ne pas parler aux inconnus.
Je m’appelle Jean-Noël.
Et je suis…le digne fils de ma mère !
Encore faudrait-il lui demander si je suis effectivement digne ! C’est une autre histoire ; mais je me souviens lui en avoir fait voir de toutes les couleurs, plus jeune. Je pense que, globalement, j’ai quand même réussi à m’améliorer et aussi à me rapprocher de moi-même.
Vous me direz peut-être aussi que connaître mon prénom, ça vous fait une belle jambe et que ce n’est pas pour autant que l’on se connaît.
Et vous aurez raison !
Je me rappelle d’une anecdote lors d’un voyage au Japon entre Kyoto et Hiroshima il y a longtemps. J’ai eu l’occasion de discuter avec une Japonaise pendant deux heures dans le Shinkansen (l’équivalent de notre TVG français) entre deux gares. J’ai eu de la chance, elle parlait anglais !
Elle est descendue en premier. Je continuais et descendais au terminus, à Hiroshima.
Je trouve qu’il n’y a rien de mieux qu’un voyage à deux ou à plusieurs pour apprendre à se connaître.
Je vous propose donc de voyager en ma compagnie.
Deux voyages.
Un premier, « profane » et un second, astrologique…
Mon parcours de vie "profane"
C’est une longue histoire ! Et le dire est une lapalissade. Mais il y a du vrai.
J’ai toujours eu les yeux scotchés au coin des pages ; et sur la lune aussi ! Deux très bons moyens de s’évader, de rêver…
J’ai toujours été un explorateur de mondes intérieurs.
Et je suis mort plusieurs fois.
Déjà à l’école, je passais plus de temps à voyager dans les étoiles et à voyager dans des univers parallèles qu’à écouter… Au grand dam de ma mère…institutrice ! J’ai été redoublant multirécidiviste.
On ne se refait pas.
J’ai aussi toujours été un curieux de la nature humaine. Depuis tout petit déjà, j’ai toujours observé et écouté les gens.
J’ai toujours aimé les mots. Ils ont été mes premiers amis et aussi, à leur façon, une façon de voyager et de découvrir des mondes inconnus. Ils m’ont sauvé la vie. Alors dans ma trentaine, je les ai remerciés en publiant un spleen en autoédition.
J’ai aussi pratiqué, adolescent, du tennis de table en compétition. Ce sport, lui aussi, m’a sauvé la vie.
Je dirais que ce très beau sport a profondément marqué ma vie professionnelle.
Mon premier parcours de vie scolaire ayant été plutôt chaotique, j’en suis sorti sans aucun diplôme et j’ai été autodidacte pendant pas mal d’années avant de reprendre des études, là aussi comme multirécidiviste. Et comme je ne suis jamais rentré dans les cases, j’ai exercé beaucoup de métiers différents.
Cela dit, comme je le disais tout à l’heure, le tennis de table a marqué, d’une raquette si je puis dire, ma carrière car je n’ai pas été que joueur mais j’ai également été entraîneur.
Hasard du destin ou pas, j’ai quand même un fil directeur dans ma vie professionnelle, d’une quinzaine d’années dans le domaine de la formation et du développement des compétences ; en France et en Chine où j’ai vécu 5 ans, notamment à Pékin, Tianjin et Shanghai.
Entraîneur en tennis de table, formateur en français langue étrangère, également en management interculturel franco-chinois, dans le numérique aussi et enfin en démocratie et fake news ; ainsi que responsable pédagogique et responsable formation en management direct et transversal, sans oublier, chargé de mission en insertion. Ces différentes expériences m’ont permis d’accompagner des publics très divers : adolescents, étudiants français et étrangers, cadres de grands groupes, réfugiés, adultes en reconversion professionnelle et bénéficiaires du RSA.
J’ai aussi eu l’opportunité d’être écrivain fantôme et d’écrire des biographies familiales. Une expérience, là aussi, humainement très riche.
Multirécidiviste, multicasquettes, slasheur, je suis…
Depuis 2023, je suis également mentor dans un Diplôme d’Université auprès de jeunes en « césure » et qui se cherchent sur le plan scolaire et professionnel ; j’essaye de les accompagner, modestement, d’être à leurs côtés dans leurs questionnements ; et d’explorer avec eux quelles pistes pourraient être les plus judicieuses pour leur avenir.
J’ai repris plusieurs fois des études : d’abord pour obtenir l’équivalent du BAC, puis à l’université en langues étrangères appliquées, puis en sciences humaines et sociales et enfin dans le numérique.
Ma vie a toujours été synonyme de rencontres, de voyages, d’apprentissage et de transmission.
Inévitablement, je ne pouvais pas ne pas tomber dans certains héritages plus ou moins anciens et modernes…car, au fond, depuis tout petit, je me suis demandé qui j’étais, ce que je faisais là, d’où je venais et où j’allais…
Et quel héritage que celui de l’astrologie !
Mon parcours de vie astrologique
Il est un fait que l’astrologie m’a beaucoup apporté, tout au long de ma vie. Et je continue toujours d’apprendre, encore et encore.
Vous vous souvenez peut-être d’Obélix qui est tombé dans la marmite ? Eh bien, moi, c’est un peu pareil !
Quand ma mère a commencé à prendre des cours d’astrologie Cours Emile Zola auprès de Pascale Bergeron, je n’étais qu’un enfant et elle n’avait pas vraiment de moyen de garde. En toute logique, elle allait donc à l’école d’astrologie avec un gnome sous le bras.
Cette école était à la fois un univers et un voyage à elle toute seule. J’assistais au cours, dans un coin. J’écoutais sans comprendre, j’observais sans comprendre ; c’est un peu comme si je ne savais ni lire ni écrire. J’étais d’une certaine façon dans une « disposition lunaire » et donc réceptive ; j’absorbais ce qui se passait autour de moi.
J’avais 7 ans.
Ironie du sort ou pas, le 7 comme les 7 jours de la semaine, les 7 planètes dans l’astrologie traditionnelle et médiévale, les 7 degrés de la perfection, les 7 sphères, les 7 pétales de la rose et le 7 dans les différentes traditions : le culte d’Apollon, la clef de l’apocalypse, les 7 archanges, les 7 sens ésotériques du Coran, les 7 centres subtils dans le Yoga ou encore les 7 métaux des mystères mithriaques…
Ma mère a eu aussi l’opportunité d’apprendre auprès de Samuel Djian Gutenberg, lors de séminaires auxquels, inévitablement, j’ai participé du haut de mes trois pommes. Il a eu la chance lui-même d’apprendre directement auprès de Dane Rudhyar, aux USA ; c’est d’ailleurs Samuel qui a traduit nombre de ses livres et publications.
Du haut de mes 7 ans et un peu plus je posais des questions à ma mère. « Dis, maman, c’est quoi l’espèce de 4 arrondi ? » , »Dis, maman, pourquoi il y a 12 signes ? », « Dis, maman, c’est quoi l’espèce de truc à trois dents ? », « Dis, maman, pourquoi le trait, il est rouge, là ? », « C’est quoi, Chiron ? », « C’est quoi un soleil noir ? »…
Je ne sais pas si ma mère n’a pas eu envie, parfois, de m’envoyer sur Pluton ! En bon plutonien que je suis…
C’est donc à cette époque que j’ai découvert le nom de Dane Rudhyar, le pionnier de l’astrologie dite humaniste.
C’était quand même plutôt cool ! J’avais une boîte à réponses automatiques à disposition et des livres à la maison. Une bibliothèque encore plus grande que la bibliothèque municipale ! Entendons-nous, je parle en mètres d’étagères et au sujet de l’astrologie. La bibliothèque de ma mère avait donc des locataires : Dane Rudhyar, Stephen Arroyo, Alexander Ruperti, Luc Bigé, Jean-François Berry, Patrick Giani, Irène Andrieu, Laurence Larzul, André Barbault, Catherine Aubier, Liz Greene, Philippe Granger…
Liste non exhaustive.
Moi qui suis tombé un jour sur L’Interprétation des rêves de Sigmund Freud, que j’ai lu à 13 ans… Oui, j’ai toujours eu des lectures un peu « bizarres », pas très conventionnelles dirons-nous, étant jeune (voyage astral, chamanisme, corps éthérique, tarot divinatoire, expériences de mort imminente, ésotérisme, mysticisme, spiritisme, communication avec l’au-delà,…). Je me serais peut-être bien entendu avec Mercredi, qui sait ! Si vous n’avez pas la réf, je parle bien sûr de Mercredi dans La Famille Addams.
Avoir donc une telle bibliothèque à la maison était, littéralement, une chance inouïe. C’était la fête !
Comme dans la vie profane, j’ai d’abord pratiqué avant d’apprendre, à proprement parler. Assez rapidement, j’étais capable de lire une carte (ou un mandala) astrologique. Enfant et ado, je n’avais pas les connaissances académiques et la technique mais je rentrais dans les thèmes avec ce que j’apprenais auprès de ma mère, des lectures et…de mon intuition. Adolescent, je m’amusais à analyser les thèmes de mon entourage : thème natal, révolutions solaires, transits planétaires, progressions, synastries, etc,. Comme dit le proverbe, c’est en forgeant qu’on devient forgeron.
Sur le plan strictement théorique de l’astrologie, j’ai, en ce qui me concerne, les préférences suivantes : Dane Rudhyar, Stephen Arroyo, Alexander Ruperti, Luc Bigé, Philippe Granger, Irène Andrieu et Fanchon Pradalier-Roy.
Sur le plan plus philosophique, ésotérique, mystique et sacré, mes inspirations sont : Alexandro Jodoroswky, Oswald Wirth, Annick de Souzenelle, Robert Ambelain, Georges Gurdjieff, Souleymane Bachir Diagne, Leili Anvar, Philippe Lenoir, Rûmî, Alice Bailey…
Ce n’est que plus tard, quand ma mère a lancé en 2019 sa formation en astrologie humaniste que je me suis formé de façon plus scolaire grâce à celle-ci. Aujourd’hui, je combine le meilleur de la pratique et de la théorie, de l’intuition et de la technique sans oublier les plus de 40 années de pratique de ma mère qui sont inestimables.
Puis en 2022, le podcast en duo avec ma mère, Les Entretiens de Mercure qui permettent de présenter les séminaires de l’école d’astrologie Allô Allô Mercure lancée par ma mère en 2019.
J’ai commencé en 2023 mes lectures astrologiques et je continue aujourd’hui, en 2025, avec des interprétations personnalisées : le portrait astrologique, l’Odyssée professionnelle, et la Clé de l’instant.
2025 signe aussi un cycle d’apprentissage que j’ai commencé à l’automne 2024 et qui se terminera en 2026 auprès de Catherine Gestas, grande figure en France, de l’astrologie transgénérationnelle.
Ironie de l’univers ou pas, 2025 ig-nitie aussi une phase 150° de lunaison progressée très porteuse de sens…
D’autres initiatives suivront courant 2025 ! Comme on dit, stay tuned !
En attendant, je vous invite à découvrir ma playlist de musique pour l’âme ou mon blog qui est un patchwork de réflexions, de partages de connaissances, et de pédagogie, sur l’astrologie humaniste.
Jean-Noël
