Un peu d’astrologie mondiale pour ce 1er janvier 2026 avec la réalisation d’une animation du ciel de 2026 (une image d’un jour par seconde, chaque jour de l’année donc 365 images en tout, 365 secondes) que j’ai donc accélérée sur une minute trente. Idéalement en tout cas car ce n’est qu’une fois cette animation terminée que je me suis rendu compte d’un raté ! L’animation commence au 06 janvier au lieu du 1er ! Sans doute une erreur de manipulation, tant pis ! Je n’ai ni l’envie ni le temps de tout recommencer. ![]()
En outre, ce billet de blog n’était pas du tout prévu dans mon agenda éditorial. C’est parti d’un élan hier, le 1er janvier et sous la forme d’une publication Facebook. Comme tout le monde n’est pas sur ce réseau social, j’ai pensé qu’il serait judicieux de le dupliquer en billet de blog ; c’est chose faite !
Les cartes astrologiques sont montées pour la ville de Lyon en France, en zodiaque tropical (le plus utilisé) et sans les maisons.
J’aime bien ce genre d’animations, ça fait toujours un drôle d’effet de voir ce ballet cosmique. Comme ça a été dit en commentaire FB : « C’est trippant ! » (Le Larousse accepte les deux orthographes !).
Mais alors quels sont les grands pas de ce ballet 2026 ?
Celle-ci s’inscrit dans un processus de changement de régime, où des cadres anciens cessent progressivement d’opérer alors que de nouveaux principes cherchent encore leur forme. Le premier semestre se distingue notamment par le fait que trois planètes lentes (et collectives et transpersonnelles) changent de signe en quelques mois (Neptune, Saturne et Uranus). Ces mouvements dessinent un véritable changement de climat collectif.
Un autre point et pas des moindres : une conjonction exacte Saturne-Neptune autour du 20 février 2026, à 1° Bélier. Sur le plan des cycles, Saturne-Neptune correspond historiquement à des périodes de reconfiguration idéologique et institutionnelle, où les idéaux (Neptune) sont confrontés à la réalité, aux limites et aux structures (Saturne).
Cet aspect-là (conjonction Saturne-Neptune), est un aspect plutôt rare ; le précédent date de 1989.
On se souviendra, entre autres, de la chute du mur de Berlin ; de l’affaire des foulards islamiques ; du mouvement national de grève des agents des impôts, des douanes et du Trésor, en France, qui a duré plusieurs mois ; de la Révolution de Velours en Tchécoslovaquie ; et de la Singing revolution (mouvements populaires) dans les Pays Baltes en Estonie, Lettonie et Lituanie…
En toile de fond, Pluton poursuit son installation en Verseau, signe qu’il a rejoint définitivement fin 2024. En 2026, Pluton ne change pas de signe mais sa rétrogradation entre mai et octobre (marche directe puis rétrograde puis à nouveau marche directe) indiquent une phase d’approfondissement et de mise à l’épreuve des transformations liées au pouvoir collectif, aux systèmes sociaux, aux technologies et aux idéologies. Pluton en Verseau est un transit de très long terme (jusqu’en 2044), et 2026 correspond davantage à une phase d’ajustement qu’à un point culminant.
Enfin, l’année 2026 est ponctuée par les rétrogradations classiques des planètes lentes (Saturne, Neptune, Uranus, Pluton), ainsi que par trois périodes de rétrogradation de Mercure, et par deux saisons d’éclipses (fin hiver et fin été ; quatre éclipses en tout dont deux qui seront visibles en France).
Ces éléments n’introduisent pas de rupture en soi, mais ils rythment l’année par des phases de révision, de ralentissement ou de réajustement, particulièrement sensibles dans les thèmes individuels touchés par les degrés concernés.
L’année 2026 peut donc être comprise comme une année de seuil, plus que comme une année de résultats. Elle n’annonce pas encore l’aboutissement de transformations majeures, mais elle en marque clairement le point de non-retour. Ce qui s’y joue relève davantage de la mise en place, de la clarification et de la confrontation que de la stabilisation.
Pour le dire plus simplement, 2026 est l’année d’un passage de l’idée à l’acte, mais dans un contexte où les repères ne sont pas encore stabilisés. Agir devient nécessaire, mais agir juste demande du discernement. Les erreurs de précipitation, d’ego ou de fuite en avant sont plus visibles et plus coûteuses, tandis que les démarches progressives, lucides et ajustées gagnent en solidité.
Sur le plan collectif, 2026 accentue les questions liées à l’organisation des systèmes, à la circulation de l’information, aux rapports de pouvoir et à la manière dont les sociétés se structurent autour de nouvelles normes. Beaucoup de débats portent moins sur le quoi que sur le comment : comment décider, comment transmettre, comment coordonner, comment exercer une autorité légitime sans rigidité excessive.
Sur le plan individuel, l’année demande un repositionnement intérieur. Elle invite à clarifier ses priorités, à distinguer ce qui relève du désir profond de ce qui relève de l’attente extérieure ou de l’habitude. Les choix faits en 2026 n’apportent pas toujours de confort immédiat, mais ils conditionnent fortement la trajectoire des années suivantes. C’est une année où l’on s’engage plus qu’on ne récolte.
Sur ce, je vous adresse à toutes et tous mes meilleurs vœux pour cette année 2026 ! Qu’elle soit une continuité pour les uns et un renouveau pour les autres. ![]()
Jean-Noël
